Étude et réalisation

De la première visite au premier bain.

Comment cela se passe, ce qu’il faut prévoir, et dans quel ordre. Six étapes : chacune produit quelque chose, chacune demande quelque chose, et chacune décide de la suivante.

Fouille d’un grand bassin rectangulaire cerné de banches en bois, treillis d’armatures et dalle de fond partiellement coulée, sous un ciel clair.
Chantier d’un bassin en béton : coffrage, ferraillage et dalle de fond en cours de coulage.

Le déroulement

Les six étapes, dans l’ordre.

Aucune ne se saute, même sur un petit bassin. Ce qui se décide tôt ne coûte qu’une ligne, ce qui se décide tard coûte un ouvrage.

  1. La faisabilité

    Une visite sur place. On regarde le terrain, sa pente, ses accès, ce qui est déjà construit, l’orientation et les vues. On écoute l’usage que vous attendez du bassin : nager, recevoir, se baigner avec de jeunes enfants, ou tout cela à la fois.

    Ce que vous prévoyezLes plans de votre parcelle si vous les avez, et une idée de l’endroit où vous imaginez le bassin.

  2. L’avant-projet

    Le principe se dessine : implantation, typologie de bassin, niveaux, dimensions, principe hydraulique, emplacement du local technique. C’est le moment où l’on compare un bassin à skimmers et un bassin à débordement sur votre terrain, et non dans l’absolu.

    Ce que vous prévoyezVos arbitrages. Un avant-projet se discute et se corrige, il est fait pour cela.

  3. Le dossier d’urbanisme

    Selon la surface du bassin, il n’y a aucune formalité (sous 10 m²), une déclaration préalable (de 10 à 100 m²) ou un permis de construire (au-delà de 100 m², ou si l’abri dépasse 1,80 m de haut). Le plan local d’urbanisme de votre commune ajoute ses propres règles. Nous constituons le dossier : plans, coupes, plan de situation, distances aux limites, raccordements.

    Ce que vous prévoyezLes documents de propriété. Le délai d’instruction ne dépend ni de vous ni de nous.

  4. L’exécution

    Les plans d’exécution sont établis : ferraillage, réservations, traversées de paroi, tracé hydraulique, détails de margelle et de goulotte. Les matériaux et les équipements se choisissent définitivement, revêtement compris.

    Ce que vous prévoyezLe choix du revêtement, sur échantillons, sous la lumière du lieu.

  5. Le chantier

    Terrassement, ferraillage, coulage ou gunite, étanchéité, revêtement, local technique, remblais, abords. Les corps d’état se succèdent dans un ordre qui ne se négocie pas : ce qui est dessous passe avant ce qui se voit.

    Ce que vous prévoyezUn accès pour les engins, une zone de stockage, de l’eau et du courant. La remise en état du jardin fait partie du chantier.

  6. La mise en service

    Mise en eau, équilibre de l’eau, réglage de la filtration et du traitement, essais des équipements, puis prise en main avec vous. On vous montre le local technique, les vannes, ce qui se règle et ce qui ne se touche pas.

    Ce que vous prévoyezUn moment de disponibilité, et des questions. C’est le moment de les poser, devant l’installation.

Le chantier

Ce que le chantier occupe chez vous.

Quatre points se repèrent ensemble dès la première visite. Ils décident de la méthode bien plus que la taille du bassin.

  • L’accès des engins

    Une pelle doit entrer, des terres doivent sortir, du béton doit arriver. La largeur du passage, la portance du sol et la hauteur libre décident du matériel, donc de la méthode.

  • Le stockage et les terres

    Il faut une place pour les matériaux et une place pour la terre extraite avant son évacuation. Sur une parcelle serrée, c’est souvent le point le plus contraignant du chantier.

  • La tranchée technique

    Entre le bassin et le local passent les canalisations, l’électricité et les commandes. Son tracé se décide au plan : elle traverse le jardin une fois, et une seule.

  • La remise en état

    Les abords se refont après le bassin : plage, terrasse, plantations, clôture. Ce qui a été abîmé pendant le chantier est repris, et ce qui doit être replanté l’est en saison.

Sur le terrain

Ce qui se décide sur place.

Quatre choses ne s’écrivent pas depuis un site web. Elles se disent une fois le terrain vu et le dossier ouvert.

  • La durée du chantier

    Elle dépend de l’autorisation, du sol, de la saison et des autres corps d’état. Elle est écrite dans le planning du projet, quand ces quatre choses sont connues.

  • Le prix

    Un bassin n’a pas de tarif catalogue, il a un devis. Ce qui le fait varier est détaillé poste par poste sur la page des piscines privées.

  • Le délai d’autorisation

    Il appartient au service d’urbanisme de votre commune. Nous préparons le dossier et nous le suivons, et c’est l’instruction qui en fixe le calendrier.

  • La saison

    On ne coule pas du béton par n’importe quel temps, et on ne pose pas une membrane sur un support humide. Un chantier décalé de quelques jours vaut mieux qu’un ouvrage repris l’année suivante.

La pièce que l’on ne montre jamais

Le local technique décide de la qualité de l’eau, de la consommation et du bruit. Il est dessiné en même temps que le bassin, et il se visite à la mise en service.

Couloir blanc d’un local technique, réseau de tuyaux PVC gris le long du mur, deux pompes et une cuve inox, sol en béton lissé.
Local technique en enfilade : collecteurs, pompes et ballon inox, circulation dégagée.

Poursuivre

Commencer par une visite.

Elle ne vous engage à rien et elle dit déjà beaucoup : ce que votre terrain permet, ce qu’il impose, et ce que votre projet demandera comme décisions.

Votre prochain espace aquatique

Tout commence par une rencontre.

Un lieu, une envie, un projet à imaginer ensemble.